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Les chevaux andalous
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Dans son nom suave et tortueux comme une arabesque au couchant, l’Andalucía chante un univers à part. Une terre d’ombre et de lumière, de passions. Terre de Frederico García Lorca et de Manuel de Falla. Des rives du Guadalquivir à celles du Guadalete, c’est le même éblouissement, rigoureux et sévère, la même alternance rythmique du vert des oliviers, du noir de la terre, du blanc des maisons. Ça et là, dans le flamboiement de ses murs passés à la chaux, une hacienda étincelle au soleil. |
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Voici Jerez de la Frontera l’altière, la belle andalouse. Jerez comme noblesse. C’est ici la terre des seigneurs, héritiers des latifundia qui firent en leur temps la fortune des Romains. |
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Comment cette contrée, creuset de multiples civilisations, a-t-elle vu naître les chevaux qui régnèrent à la pointe de la mode dans toutes les cours princières et royales d’Europe ? Voilà qui ouvre des horizons illimités. |
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Dès le XVIe siècle en effet, les moines de la Cartuja de Jerez apportèrent leurs soins patients et leur science pour engendrer les chevaux longtemps considérés comme les meilleurs du monde. Après la dissolution des ordres religieux en Espagne, ils furent contraints de quitter la chartreuse de Jerez et de vendre leurs chevaux. Les transactions entre les éleveurs de Jerez seront nombreuses, compliquées. |
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Mais la lignée du cartujano restera la plus louée parmi les différents ascendants du cheval de pure race espagnole... |
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_________________________________________________________________ Extrait de :
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|  |  | En couverture : Mongolie © Michel Setboun Un livre de J. Ripart
Ed. de La Martinière
140 pages,
45 euros
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Chevaux du monde
Du désert namibien aux steppes mongoles, de la pampa argentine aux forêts canadiennes, en passant par les grandes écoles d’art équestre européennes, le voyage de Jacqueline Ripart nous entraîne dans un tour du monde contrasté et envoûtant, où grands espaces, fêtes et traditions sont au rendez-vous.
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