FRANCE
Au fil du Lot
Une rivière chargée d’histoire, avec laquelle ses habitants ont toujours su vivre en harmonie. Il suffit de larguer les amarres pour être marinier, capitaine et éclusier.
La croisière s’inscrit d’abord dans le vignoble.
L’écluse de Ganil, au pied de Saint-Cirq-Lapopie.
A Cahors, le Lot prend la ville en écharpe.
Ni spectaculaire ni montagnard, le Lot effectue le parcours le plus diversifié qui soit. Ici, la roche semble l’emprisonner, rugueuse et abrupte. Là, des strates de calcaires teintés d’ocre lui donnent une tonalité chaude, méridionale.

Ses rives sont tantôt sauvages, tantôt animées de villages perchés et d’une mosaïque de champs. Mais son caractère le plus remarquable est sans conteste son tracé sinueux, fait de boucles que les gens du pays appellent les “cingles”.
Passage du pont Valentré à Cahors.
 
Une fabuleuse balade dans les méandres du Lot.
Les premiers aménagements de la rivière datent du XIVe siècle, lorsque le pape Jean XXII, cadurcien d’origine, permet la mise en œuvre de barrages, ports, écluses et moulins.

Les gabares (larges embarcations) descendent vers Bordeaux, chargées de bois, de barriques... D’autres remontent le poisson salé, la cassonade ou le girofle. La rivière s’est rendue indispensable. Mais le XXe siècle l’abandonne, la dédaigne, préférant les routes terrestres et le chemin de fer.

En 1970, un large mouvement agit en sa faveur. Les berges sont peu à peu réaménagées, les écluses rouvertes. Vingt ans plus tard, la navigation touristique reprend le flambeau.
Le fleuve flâne au pied des châteaux dont l’opulence est liée au culte du vin.
 
Saint-Cirq-Lapopie, l’un des plus beaux villages de France, où des artistes se sont perchés.
Sur 64 kilomètres, en franchissant 14 écluses, on peut donc voyager de Saint-Cirq-Lapopie à Luzech. Une fabuleuse balade dans les méandres du Lot qui ouvre d’autres horizons et des points de vue émouvants.

La croisière s’inscrit d’abord dans le vignoble. Le fleuve flâne en majesté au pied des châteaux dont l’opulence est liée au culte du vin.

Elle effleure ensuite les nobles bâtisses de Puy-l’Évêque, enlace Luzech et son donjon. A Cahors, le Lot prend la ville en écharpe, passant en revue les monuments qui retracent son histoire.
Parfois, la rivière se fraye un passage dans une nature encore sauvage.
Puis les coteaux s’approchent de la voie d’eau et hissent les châteaux de Laroque et d’Arcambal sur leur flanc de verdure. Bientôt, la rivière se fraye un passage dans une nature encore sauvage, dans un décor de roches striées de teintes fauves.

Voici enfin l’apothéose avec Saint-Cirq-Lapopie, l’un des plus beaux villages de France, où des artistes se sont perchés à la suite d’André Breton. La visite s’impose !

 
 
PHOTOGRAPHIES
Alfonso Mejia
TEXTE
Jacqueline Ripart
 
_Guide web - Liens français : Tourisme
 
_HISTOIRE DE PUB : La vallée du Lot - Guide Gallimard
 
Comité Départemental du Tourisme du Lot
 
Ville de Cahors
 
 



CDT du Lot